30 avril 2008
1er MAI
Mon cadeau pour vous
Le Muguet est la fleur du premier mai. On l’appelle aussi clochette des bois, lys de mai, et lys des vallées. La légende dit qu’il serait né des larmes versées par Marie au pied de la croix c’est pour cela qu’il est également nommé : Larmes de Notre Dame.
Le muguet signifie : retour du bonheur et il porte chance aux amoureux qui vont le chercher dans les sous-bois.
Sa tradition porte bonheur remonterait à 1560, époque où un noble provençal, fut chargé d’une mission secrète en Italie ; De retour à la cour, il offrit au roi des brassées de muguet, en gage de porte-bonheur. A son tour, le souverain en distribua à chacune des dames de sa cour et ordonna « qu’il en soit ainsi chaque année ».
c'est donc avec ce bouquet que nous avons cueilli dans les bois ce dimanche que je viens vous souhaiter à tous et à toutes beaucoup de bonheur tout au long de l'année.
29 avril 2008
LE CAIRE
Le Caire - Cette cité mythique est la plus grande métropole du monde arabe et du continent africain. Pliant sous le poids de ses 16 millions d'habitants, elle bat des records d'embouteillages, de bruit, de pollution et de poussière. Aujourd'hui comme hier, la ville, grouillante de vie, fascine par ses mosquées, ses vieux quartiers, ses musées, et le mélange dans le même lieu des trois civilisations - antique, chrétienne et musulmane.
Le quartier de Khan El Khalili, à l'est de la ville abrite l'un des plus grands souks.
Il faut flâner dans ces souks pour s'imprégner des parfums du Caire. Une foule affairée et bruyante déborde de la rue principale.
Ce sont les spécialistes des objets en cuivre finement gravés, des bijoux fantaisie, des souvenirs pour touristes, de la vaisselle et des pierres précieuses qui se sont regroupés à Khan El Khalili.
On y rencontre intimement mêlés les Cairotes en tchador ou en djellaba et les touristes sous leurs chapeaux de soleil.
Il faut flâner dans ces souks pour s'imprégner des parfums du Caire. Une foule affairée et bruyante déborde de la rue principale.
Ce sont les spécialistes des objets en cuivre finement gravés, des bijoux fantaisie, des souvenirs pour touristes, de la vaisselle et des pierres précieuses qui se sont regroupés à Khan El Khalili.
On y rencontre intimement mêlés les Cairotes en tchador ou en djellaba et les touristes sous leurs chapeaux de soleil.
Les souks

Sur cette photo prise du bus, le toit des maisons et immeubles servent de débarras, il n'est pas rare dit voir des élevages de poulet.


Mosquée de Mehetmet Ali.
Au VIIe siècle, les premiers conquérants musulmans entrent en Égypte. Deux cent ans plus tard, les conversions à l'islam s'accélèrent et touches toutes les populations du pays. Au Xe siècle, l'arabe s'impose face au copte. La culture chrétienne est profondément ébranlée. Il n'y avait pas d'arabe en Égypte avant la conquête des troupes du prophète Mahomet au VIIe siècle de notre ère. La dynastie des Fatimides (909-1171) construisit la nouvelle ville qui fut une vraie fondation avec cérémonial et astrologues. C'est autour du palais, et non d'une mosquée, que se structure la nouvelle ville. Ils ont construit au préalable, tout autour de la ville, une muraille en briques crues, sur le modèle de leur capitale tunisienne, Sabra l-Mansûriyya. Les Fatimides fondent des mosquées intra muros, al-Azhar et al-Aqmar, et extra muros, al-Hâkim et Sâlih Talâ''i'.
Mosquée de Mehetmet Ali.
Au VIIe siècle, les premiers conquérants musulmans entrent en Égypte. Deux cent ans plus tard, les conversions à l'islam s'accélèrent et touches toutes les populations du pays. Au Xe siècle, l'arabe s'impose face au copte. La culture chrétienne est profondément ébranlée. Il n'y avait pas d'arabe en Égypte avant la conquête des troupes du prophète Mahomet au VIIe siècle de notre ère. La dynastie des Fatimides (909-1171) construisit la nouvelle ville qui fut une vraie fondation avec cérémonial et astrologues. C'est autour du palais, et non d'une mosquée, que se structure la nouvelle ville. Ils ont construit au préalable, tout autour de la ville, une muraille en briques crues, sur le modèle de leur capitale tunisienne, Sabra l-Mansûriyya. Les Fatimides fondent des mosquées intra muros, al-Azhar et al-Aqmar, et extra muros, al-Hâkim et Sâlih Talâ''i'.
28 avril 2008
EGYPTE Les pyramides du CAIRE
Notre voyage en Egypte effectué en ocotbre 2004 :
Aux portes du Caire se dresse le centre de Giseh avec les Pyramides de Chéops, Chéphren et Mykérinos, sans oublier le Grand Sphinx.
La pyramide de Chéops est la plus grande, elle mesurait lors de sa construction 146 m de haut, aujourd'hui 137 m, au sommet s' est formé une plate-forme de 10 m de large, elle a entièrement perdu son revêtement extérieur.
Photo souvenir oblige pour Claude devant la pyramide de Chéops
La pyramide de Chéphren est l' unique des 3 à avoir conservé une partie de son revêtement lisse, au sommet. Bien que moins haute que la pyramide de Chéops, son sommet est à la même hauteur dans la mesure ou elle est construite sur un niveau plus élevé.
La pyramide de Mykérinos, la plus petite mesure 66 m, à ses pieds 3 petites pyramides, dont celle à l' est était sans doute destinée à l' épouse du pharaon Kharmer-Nehty II. Le mauvais état de ce complexe funéraire étant dû au fait qu' il fallu le terminer plus rapidement que prévu.
Les photos ne sont pas très nettes pour cause de chaleur et de pollution, vous pouvez apercevoir la ville du Caire derrière cette pyramide.

Le Grand Sphinx, " Abou el Hol " en arabe signifie : Père de la terreur . Cette gigantesque statue d' un lion à tête humaine mesure 73 m de long, il s' agitait du portrait du pharaon Chéphren montant la garde de son tombeau. Au cours des siècles, le sable la recouvra à plusieurs reprises.

Le visage de la statue mesure 5 mètres de hauteur. Les Français qui la découvriront au début du XIXème siècle n'apercevront que sa tête. Napoléon la fera désensabler et mesurer par les savants qui l'accompagnaient. Le sphinx, qui sera la proie de tirs au canon au cours de l'invasion des Mamelouks, perdra son nez de 2 mètres qui tombera à terre. 
Une petite pose s'impose aussi pour moi devant une des sept merveilles du monde.
25 avril 2008
Bon week end
C'est sur cette photo d'une felouque sur le Nil que je viens vous souhaiter à tous et à toutes un très bon week end, ce sera donc en Egypte que je vais à partir de la semaine prochaine vous emmener en voyage sur mon blog.
21 avril 2008
Le retour
Après deux semaines passées auprès de papy Robert et Mamy Hélène, me voilà de retour à la maison depuis hier au soir.J'ai bien pensée à vous toutes et vous m'avez beaucoup manqué.Je n'aurai pas tellement le temps cette semaine pour vous rendre visite régulièrement et faire d'autres articles, car j'ai ma petite fille Bettie qui arrive ce soir pour la dernière semaine de vacances. Aussi je vous laisse quelques photos d'un magnifique jardin visité en Thaïlande, un peu d'exotisme dans ce ciel si gris depuis plusieurs jours. 
Nong Nooch Tropical Garden
Il se distingue comme le plus grand et le plus artistique jardin botanique tropical du sud-est asiatique par ses multiples variétés d’orchidées, fleurs exotiques, cactus et fougères. On peut flâner dans les jardins d’ornement à thèmes (bonsaï, statue, fontaine, roche, papillons).


J'espère que ces quelques clichés feront revenir le soleil de ce printemps tant attendu de tous.
04 avril 2008
BLOG EN PAUSE
C'est sur cette photo des iris de Babette et Doudou du jardin d'Olys que j'ai eu la joie de visiter l'année dernière, que je vous laisse pour un certain temps, un passage difficile dans la vie de notre papy Robert et mamy Hélène fait qu'ils ont besoin de notre présence. A bientôt.
02 avril 2008
Le chemin de fer de la mort
Mais on ne peut pas parler du Pont de la rivière Kwaï sans raconter sa construction qui a entraîné la mort de dizaines de milliers d’hommes.
Le pont a été construit au début de la Seconde guerre mondiale, englobé dans un vaste projet de chemin de fer reliant la Thaïlande à la Birmanie par le col des Trois pagodes. A l’initiative des Japonais, qui ont occupé la Thaïlande en 1942 et 1943, l’objectif était de faciliter l’acheminement des renforts et du matériel de guerre vers les troupes japonaises basées en Birmanie.
Cela a donné naissance au tristement célèbre « chemin de fer de la mort ».

Les Japonais ont expédié leurs prisonniers de guerre sur le chantier, près de 60000 hommes et 270000 travailleurs asiatiques dans des conditions inhumaines. 16 mois furent nécessaires pour construire 415 km de lignes… au lieu des quatre années prévues par les architectes.
Au total, 16000 prisonniers et 100000 travailleurs moururent sur le chantier en raison de maltraitances ou de maladies.
Ironie du sort : le pont fonctionna à peine deux ans avant d’être bombardé par les Alliés et la totalité des rails fut démantelée.
La province de Kanchanaburi est restée assez sauvage. Les touristes occidentaux sont encore assez peu nombreux ici. C'est un lieu de villégiature des Thaïs, surtout durant les week-ends mais les touristes chinois et japonais sont également assez nombreux. Outre le fameux pont et sa voie ferrée, cette province offre une nature luxuriante, avec des parcs nationaux où il fait bon se promener.

De Nam Tok au pont de la rivière Kwai, nous avons effectué une ballade en « train de la mort » de 2 heures environ. Il serpente alors à flanc de colline sur des ponts de bois, en surplomb de la rivière. Les paysages sont alors magnifiques. Le spectacle est grandiose. Ce train est partagé avec les autochtones et est typiquement thai : train sans porte, sans fenêtre, banquettes en bois, et bien sur sans climatisation.






